La vie est belle au cinéma.

*Cette critique contient de léger spoil*

Il devait donc être 4h quand je commençais ce film. Film dans lequel je plaçais une confiance aveugle, car trustant souvent les meilleurs places dans les Tops. Ne lisant ni synopsis ni critique je me lance dans ce film de 2h, en version colorisée, mais il paraît que la version n/b est « mieux ».

Me voici donc embarqué dans un flot de prières et une discussion stellaire. Petit sourire lors de cette discussion, ça commence pas mal. On va donc nous parler de ce Georges, saint pour qui s’adresse autant de prière. Très bien, asseyons nous, enfin, je suis déjà allongé, mais chut ça commence.

Voici donc un bonhomme plein de courage, s’amusant avec ses amis, et n’hésitant pas à se sacrifier pour son petit frère, ou encore pour un enfant malade de diphtérie. Voici donc un mioche avec un caractère bien défini qui ne s’avoue pas vaincu et qui garde la tête haute, quand ceux de nos jours la gardent baissée sur leurs technologies. Un gamin ambitieux, des rêves pleins la tête.

Puis, petit saut temporel, et le voilà devenu un beau jeune homme, rêvant toujours autant d’aventures, d’autant plus qu’il prépare ses bagages. Un homme dans la force de l’âge, qui retrouve une demoiselle si mignonne, mais dont il ne saisi pas l’importance. S’ensuit un drame, qui force notre Georges à repousser son départ, afin de s’occuper de quelques affaires importantes. Son frère, Harry en profite pour partir à l’université, profitant de ce don du ciel.

 

Le brillant Joseph nous transporte ensuite au retour d’Harry, sur le quai, Georges n’espère qu’une chose, quitter enfin ce trou qui asphyxie ses envies de grandeur. Mais, le sort en a décidé autrement, puisqu’Harry est marié, et que Georges se lie enfin d’amour. Il se voit donc rester dans cette entreprise familiale, lui qui se voyait déjà inventer les villes de demain étant jeune.

De là continue cette série d’évènements tantôt heureux, parfois moins, parmi lesquels vogue Georges. Je n’en dis pas plus à ce sujet, et vous laisse les découvrir.

 

Ce film est donc la narration d’une vie, d’un homme qui a tant fait pour les autres, qu’il a renoncé à certains de ses rêves. Pour les autres, pour les protéger de ce magnat crapuleux qu’est Potter, vieil homme grincheux et acariâtre. Pour améliorer leur quotidien, en croyant plus en leur fierté qu’en leur porte monnaie.

Un conte de Noël joyeux ( mais que l’on peut/doit voir n’importe quand ), qui m’a fait passer par plusieurs état, et qui mériterait amplement plus sa place sur nos écrans qu’Astérix ou les niaiseries populardes de TF1. Un film d’une rare poésie, qui nous montre que les valeurs d’amitié et d’honneur sont les plus fortes. Convaincant et posant, avec sa dernière partie une réelle question au spectateur, question plausible, et que beaucoup doivent se poser, que serait notre monde sans nous… Souvent la réponse est la même que dans le film, et en ça, le film rejoint un de mes plus important principe. Je ne pouvais donc qu’aimer.

PS : seuls les « hi-han » trop fréquent et agresseurs sonores font perdre quelques points au film, mais c’est minime.

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Publié le 06/08/2012, dans Cinéma, Critiques, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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