Radiostars, ok pour l’écoute.

Certes, nous n’irons pas voir ce film pour son intérêt culturel. Si ce n’est vous faire découvrir quelques morceaux de musiques sympas, il n’y a pas grand chose à en tirer.
Alors je vous dresse vite fait le tableau, vendredi soir, un camarade de soirée ayant du mal à sortir la tête de son jeudi soir préfère rester se mater un film en mangeant. Bon, accordons ce répit à mon foie et partageons une chaleureuse assiette de pâtes devant un écran qui fera défiler devant nous des bribes de vies que nous ne pourrons que toucher du bout de nos doigts frêles et encore tremblotants des effets d’un alcool peu décidé à nous abandonner à notre sort. Qu’à cela ne tienne, je prends mon courage à deux mains, et entre les classiques que mon disque dur nous propose, florilège de Capra, Kurosawa, Ozu, Hitchcok et autres Guitry, je vois un nom racoleur me faisant de grands signes, convaincus que si je ne le voyais pas maintenant, aidé d’un cerveau léthargique, jamais je ne verrais ce film. Prenant les devants et laissant bouillir les pâtes, je décide de lancer le film, coupant court à toutes discutions.

Donc certes nous avons ri. Car nous sommes un public facile, et que les vannes sont un peu dégueulasses/méchantes, et que l’on aime bien ça et que le côté freestyle on s’en fout de l’équipe est quand même sympa. Certes, je vous conseillerais de voir ce film, non pas pour sa qualité, mais pour sa petite troupe d’acteurs se la jouant un peu à la Good Morning England, et qui arrive à s’en sortir malgré une histoire relativement chiante, mais assisté d’un scénario correct.

Donc oui. J’ai regardé une semaine mythomane juste avant d’écrire cette critique, et je l’ai écrite avec la voix de Nicolas Bedos dans la tête. Mais je m’en fout, car j’ai eu un week un peu de merde, et que je ne veux rien savoir du votre.

Et pour reprendre un ton un peu plus classique, je dirais qu’il y a aussi un plan bien sympa, au moment de la partie de golf. Et que la fine équipe est quand même bien pensée, chaque membre trouvant sa place. Le rappeur roux et bègue. Le stagiaire larbin fan de ses boss. Le vieux briscard qui t’écrase de son expérience. Le duo qui monte. Niveau secondaire, le rappeur gangsta au coeur de Cabrel.

J’ai vraiment aimé aussi la scène avec la première fille, au réveil, quand Payet est dans la chambre  » Allez juste un bisous sur la fesse  » C’est magique… Et ça distrait fort convenablement.

C’est beau non ? Et vous avez en tête des plans aussi sympa ?

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Publié le 24/09/2012, dans Cinéma, Critiques, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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