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Budapest.

Hey ! Bon, je sais, ici on parle plus de culture et encore plus de films, mais cet article expliquera en partie mon absence dernièrement..

*roulement de tambour*     J’étais en vacances à Budapest. Voilà, et comme j’approche de la 300ème critique, j’attends d’avoir un bon film sur lequel poser ma plume. Et j’ai aussi les études et un journal étudiant qui me prennent pas mal de temps. Donc ça c’était les raisons. Maintenant, parlons un peu vacances.

Donc perso j’aime bien voyager. Mais j’écris pas dans le guide du routard (enfin pas encore..) Donc je vous oblige pas à lire ce qui suit, vous pouvez juste regarder les photos.

Budapest, ses architectures.

En effet, la ville a construit son architecture au fil des envahisseurs, et repose également sur son passé communiste. Même s’il ne reste que peu de traces dans les rues, les bâtiments eux sentent encore fortement le drapeau rouge.

DSC01484Je suis quelqu’un qui aime bien marcher. Et quand je pars, j’aime bien me « perdre » afin d’arriver dans des zones qui ne sont pas forcément celles où l’on envoie les touristes. Du coup j’ai pu prendre quelques photos intéressantes, je vous les lance pelle-mêle ici, on verra plus loin les « beaux » monuments ;)

Ces monuments ne peuvent être que de simples maisons, où alors, l’église du quartier, un clocher dans une cour (WTF d’ailleurs..). Bref ce que voit les hongrois locaux.. La première photo par exemple, je la trouve intéressante car elle montre deux bâtisses dans la même veine architecturale, mais les propriétaires ne doivent pas avoir les même moyens..

Ensuite on a ce monument religieux, une église protestante il me semble (mais j’ai un doute) j’ai beaucoup aimé son emplacement, au milieu d’un petit square..
DSC01477Ensuite, nous avons cette photo qui montre le pluralisme de Budapest.. On est pas vraiment dans une ville lisse et monotone.. J’ai trouvé, à mon goûts beaucoup d’inspirations grecques, avec des colonnes et les demoiselles faisant office de colonne.

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J’ai aussi eu la chance de rester une semaine, et il n’y a pas vraiment de printemps là bas.. Donc la météo peut changer d’un jour sur l’autre. J’ai donc eu droit à de la neige ainsi qu’a de magnifiques après-midi ensoleillé. Donc petit florilège de photo à la fin de l’article pour vous montrer tout ça.

Budapest, ville noctambule.

Ouais, Buda c’est une ville jeune, cosmopolite et remplie d’étudiants ayant fortement envie de faire la fête. Donc vous trouverez sans aucun problème votre bonheur. Que vous soyez branché petit pub cosy, gros bar décalé ou immense club bruyant. Il y a tout ce qu’il faut. J’ai pas spécialement de photo des bars, car j’avais les mains prises et que je ne pensais pas forcément à prendre mon appareil photo la nuit.. Mais vous trouverez des endroits atypiques. Les lieux les plus connus sont vraiment immenses, avec un côté « dépouillé » un peu comme si on laissait le bar à l’abandon, alors que c’est ce qui est recherché. Il y a aussi des endroits très modernes, plus dans ce que l’on a en France. N’hésitez pas à vous laisser entraîner.

Mais rassurez vous, j’ai également été me promener la nuit. Histoire de prendre quelques photos nocturnes. C’est une belle ville la nuit également, les lumières mettent bien en valeur les monuments le long du Danube.

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Alors ici, j’ai ajouté quelques photos à l’arrache. Les 3 premières présentent des monuments le long du Danube. Ensuite nous avons le très grand marché couvert où l’on mange des trucs locaux pour rien du tout. Ensuite, une belle basilique. On enchaîne avec les bains, un très bon moment de détente assuré. Ensuite quelques monuments à proximité des bains. On retourne près du Danube la nuit, l’église que vous pouvez voir sur la dernière photo de nuit est la même que celle avec sa reproduction en sculpture. Ensuite nous avons le recto-verso du parlement hongrois, la face sous la neige. Et la dernière photo vous présente l’opéra.

Voilà, pour moi Budapest a été un voyage mouvementé, loin d’être de tout repos et pas forcément très économe puisque mon téléphone y est resté. Mais ça reste une superbe destination. Et ça doit être encore mieux avec les beaux jours.

Après le récent Django, on va vers les débuts de Tarantino &co.

Groom-Service-affiche-6932Ah ! Un vent de fraîcheur souffle sur mon horizon cinématographique. Et cela malgré une musique de générique me rappelant affreusement ma jeunesse passée devant des séries niaises de M6.. D’ailleurs, une amie m’a fait écouter un morceau qui m’a fait le même effet.. Est-ce que je suis sujet à un rare cas de 90’s aiguë à l’aube de dépassé mes 20 ans ? Je me referais l’intégralité de Dr House et de Scrubs pour être sur.

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Bref ! Les films collectifs, c’est souvent le risque de se retrouver avec des bouses cachés entre de bonnes histoires. Là, pas vraiment, à part le premier film qui n’a pas vraiment de fond, si ce n’est montré des nichons les trois autres sont vraiment intéressants. J’ai été surpris de voir Madonna au générique. Elle a pris un coup de vieux quand même.. Heureusement que la télévision rediffuse plus souvent les aventures de nos gendarmes azuréens que ce film..

37825e-image-de-Groom-Service-1513Le deuxième aurait très bien pu être réalisé par Tarantino, Ziegfried me faisant penser au personnage de Reservoir Dogs.. Le scénario est bien foutu, les gags bien amenés et ne sont pas trop présents.. Un bon film. Le trio fonctionne bien, même s’il y a quelques petites incohérences.. Comme le fait que personne ne vienne l’emmerder quand il gueule à la fenêtre..
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Ensuite Rodriguez. Alors là c’est énorme. Les enfants sont justes impeccables. L’histoire est ultra rythmée, pas de temps mort et une montée en puissance tout le long du film, pour finir en apothéose avec une magnifique « photo ».. Les détails de la dernière scène sont tellement drôles.. Je pense que c’est le moment le plus comique du film. Rodriguez fait preuve d’un grand talent et nous réalise un beau crescendo apocalyptique. Les personnages des enfants sont bien pensés.

119025e-image-de-Groom-Service-4761Et on termine par Quentin, qui fait appelle à quelques potes pour tourner son film. Alcool, pari débile et argent à perdre. On a les bases, et elles suffisent. Peut être moins WTF que les deux précédents mais tout aussi drôle. Personnellement, ce n’est pas mon court préféré, mais il permet de clore le film d’une jolie façon.

Groom Service est donc pour moi une découverte fortement apprécié que je ne manquerai pas de recommander.. Bien sur n’oublions pas de saluer la performance de Tim Roth, personnage central de ces huis clos. Qui rend une très belle copie et affiche un talent qu’il ne manquera pas de confirmer.

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Bon. Tarantino, sans être fan, j’aime bien. Il a un côté kitch contrôlé qui le rend hype. Comme le générique de Django. A l’ancienne gamin ! Musique mexicaine, typographie granuleuse, plans larges. « Hey mais ce serait pas Enio dans le fond ? » pourrions-nous dire..
Tarantino c’est aussi l’Amérique. Et par là, j’entends le mélange. Il te balance du gros rap sur fond de fusillade de far west. Easy boy !Samuel-L.-Jackson-et-Leonardo-DiCaprio_scaledown_450

Je pense que là on a un film qui pourrait rentrer dans les annales, comme Pulp Fiction, pas de la même manière. Mais il sert un très bon cru. Tant sur l’histoire, le scénario que sur la maîtrise technique.
Comme d’habitude, les âmes sensibles devront s’abstenir. Moi, il y a bien longtemps que j’ai arrêté ces conneries de politiquement correcte. J’ai donc bien ri. Et j’ai apprécié la scène d’arrivée à Candi Land alors que les 3/4 de la salle vomissait intérieurement. Ils ont donc raté le regard de DiCaprio, qui fait le charme de toute la scène.

leonardo-dicaprio-christoph-waltz-samuel-l-jackson-django-unchained-quentin-tarantino-1192767-616x380Les personnages, parlons en. Ils sont trop fat ! Les 4 principaux démontent de la licorne chauve ! Moi maintenant j’veux la même moustache que Waltz. Il n’y a pas de gentils dans ce film. Il n’y a que des gars un peu plus méchant ou vicieux.
Le texte sublime le jeu des acteurs et inversement. Les rôles sont simplement parfaitement distribués. Même les seconds rôles.

Allez voir ce petit bijou qui fait bien commencer l’année. On se reparle après !

PS : _J’ai pas parler des « nègres, morico, boy » et autres qui jalonnent le film car c’est le thème.
_Très bon passage sur le KKK très drôle !
_La durée du film ne se fait ressentir si ce n’est quand vous sortez de la salle.. Coup de barre..

Butter, le film a éviter si vous ne voulez pas prendre des kilos de niaiseries.

Mon dieu que c’est plat. Et pas drôle. Pourquoi le mec qui a décidé n’a pas crée une catégorie histoire ? Mais pas Histoire hein, histoire, car là c’est pas une comédie. Ou alors je range tout de suite mes petites prétentions de personne drôle et je vais me pendre. Bon, les personnages de l’orpheline et de la prostituée sont sympas et bien joués donc ça passe, ça donne un sourire mais voila..1355663057-butter-dvd-cover-961

Même pas une scène de bataille au beurre.. J’aurais bien vu ça pourtant, Garner et Wilde en mode baston grasse.. On aurait pu exploiter la scène pour sortir un dialogue comique..

C’est dommage de gâcher un beau casting comme ça, car le jeu est propre, en même temps, rien de compliqué n’est demandé.. Mais bordel que la vie est triste quand on regarde ça..

Donc le billet est court, mais il m’importait de vous faire part de ma déception.

 

Si vous voulez, regardez plutôt le reboot du Judge Dredd, il a de la gueule et des couilles.. J’écrirai peut être prochainement un article dessus..

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Hey ! Salut à tous, alors pour le première article de l’année, on va faire dans l’ancien. Et dans le sombre.

On commence avec Vincent, de Tim Burton.

tim_burton_vincentVincent, c’est sympa, du Burton brut, originel. Une petite musique lente, une ambiance sombre. On y est. On a l’histoire d’un gamin qui pense être quelqu’un d’autre, qui s’enferme dans sa psychose. Comme un sourd appel à l’aide face à un monde qui le dépasse. C’est un bon moment.

Vincent-tim-burton-793061_769_512Le texte tient plus du poème que du scénario, certes ce n’est pas du Rimbaud, mais on se laisse emmener par la bohème (ouais rimes croisées t’a vu !) Enfin voilà, un court ça fait pas de mal, et quand c’est bien, c’est mieux. Donc merci Arte, qui diffuse un dossier Burton comme ça le soir. Ils sont gentils quand même..

 

 

On enchaîne maintenant avec un film, assez ancien, de 1977, réalisé par Dario Argento, maître de l’horreur. Là il nous plante l’histoire d’une danseuse américaine intégrant une école allemande. Et dès l’arrivée de la demoiselle, des meurtres spectaculaires se produisent. Et la jeune est immédiatement happée par l’atmosphère inquiétante du lieu.suspiria_dragon02

Ce qui frappe tout de suite avec Suspiria, c’est la bande son, très présente, mais vraiment bonne, il n’y a qu’un seul moment où j’ai trouvé que la bande son était dérangeante, ce qui est une chose rare. Après, le sur-jeu des acteurs est frappant également, même si c’est un jeu que je retrouve souvent dans un film avec un assassin, si on regarde les slashers de l’époque, ou Psychose ainsi que d’autres films du même acabit..

Le jeu avec la lumière est vraiment bien foutu aussi. Principalement en noir et rouge pour la nuit, mais le rouge reste très présent le jour également. Enfin, c’est bien foutu visuellement. Au niveau de l’histoire, le début n’est pas très explicatif, si ce n’est que l’on va avoir une danseuse à Berlin. Après c’est assez décousu, on sait pas trop qui est la première victime, où est l’héroïne, après c’est qui fait quoi, il y a beaucoup de possibilités de coupable dans le film, le serviteur roumain, les élèves vénales, les profs louches..

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Par contre, l’ami de l’américaine, est vraiment pas maligne… Au lieu de mettre les caisses les unes contre les autres, tu peux pas les mettre derrière la porte et tenir le « verrou » déjà que la personne derrière la porte arrive pas à lever un truc droit avec un rasoir, dans une fente de prote droite, avec un minimum de poids sur le verrou tu restes en vie.. Enfin bref.

Au final, on se retrouve avec un film qui commence à ressentir le poids de son âge, mais l’ambiance du film reste présente, et on sent la maîtrise d’Argento dans ce film, qui à l’époque à du causer quelques insomnies.

 

Voilà c’est tout pour aujourd’hui, à bientôt et bonne année !

 

Une comédie romantique. Mais une bonne.

Love Actuallychart_love_actually(là on a les interconnexions)

Bah oui, j’ai aussi eu ce foutu sourire niais.. Les aéroports, c’est pas cool ! (Je vais mettre pleins de petites photos, histoire de bien montrer la galerie)

50725e-image-de-Love-Actually-2029Bon, casting impressionnant, il ne manque que DeNiro j’ai l’impression.. Bref, tout le monde est bon, beau, convaincant. Il y a du gag, et c’est drôle, « l’oncle » Billy est sans doute le plus drôle.. Mais bon, dès que le film commence on a un petit gag toutes les 5/10 minutes, ça rythme le film, et on vogue à travers leurs différentes histoires aisément, sans se perdre (enfin, faut être un minimum attentif, sinon c’est flou.. Car tout le monde connaît tout le monde, ou au moins quelqu’un.. On dirait une parodie de film consanguin..)

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Bref, un bon moment sur les recommandations de Flagblues (une joyeuse personne d’un autre site qui est de bon conseil), et c’est vrai que c’est pas du grand cinéma d’auteur, et que c’est ni Noël (un peu quand même je sais, mais bon, on se focalise pas dessus), ni la St Valentin, ni une autre de ces fêtes à la con où tu achètes la joie, et du coup, bah le film est encore meilleur, il procure un peu de joie, et perso bah j’les trouve choupinets les 2gamins.. Keira c’est quelque chose d’assez ouffissime comment elle est jolie, Hugh nous sort son sourire inimitable ( promis, j’ai essayé ).

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Et faut dire ce qui est, même en temps que garçon, quand une com-rom’ fait le boulot, on est content aussi. J’ai déjà écrit sur ce film, le titre c’était « merde je me suis aussi fait avoir » en rapport à la première phrase. Et bien elle résume tout cette première phrase. On a un sourire niais après, même après une journée de merde.

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Franchement, regardez ce film, il vaut vraiment le coût, et il relève le niveau des comédies romantiques, et sait-on jamais, y a peut être moyen de draguer avec ça..

Et Joyeuses fêtes !

L’âge de glace 4, un cadeau sympa pour Noël !

D’abord, je suppose que tout le monde l’a eu. Sauf peut être ceux qui vont le téléchargé. Enfin, le court avec Maggie, moi ça m’a fait penser aux courts de chez Pixar. Et en plus, lui il était sympa. Avec le Emmanuel Chain au marteau. Après, à l’intérieur du film, on a des chansons, comme dans Disney. Et de mémoire, il y en avait pas avant.
Enfin, ce sont 2 détails qui m’ont fait sourire. Par leurs seules présences.L_AGE_DE_GLACE_4_LA_DERIVE_DES_CONTINENTS_4

Concernant le film en lui même, il est distrayant, drôle et mignon/beau. Même si la morale est a chié, elle n’est trop présente que peu de fois. Le pire étant lors de la séparation de Manny et sa famille. C’est affligeant.
Mais par la suite, on laisse le choix au spectateur de mettre la morale de côté, en tout cas, c’est ce que j’ai fait. Hormis quelques passages sur l’amitié. Mais c’est la base de l’histoire, donc c’est normal.

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Le film commence bien, avec une intro bien Scraté comme il faut. La machine est lancé, le continent fracturé. S’en suivent nombres gags plus ou moins réussi, mais la dimension comique du film démarre avec l’arrivée de la grand mère, nouvelle venue, qui paradoxalement, va mettre un coup de jeune à notre trio. Avec elle, les situations comiques s’enchaînent, et c’est plaisant. On a un peu d’originalité. Comme avec les espèces de chimpmunks parodiant Braveheart…

La chanson des pirates est excellente, comme le reste de la bande son je trouve. Les pirates eux même sont funs, entre parfaits abrutis et chef impitoyable…

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Une suite dans la lignée de la saga, avec un léger vent de fraîcheur amené par la grand mère. Je ne pense pas qu’une suite devrait voir le jour, car la corde commence à être bien attaquée…

Edit : J’ai oublié de souligner le clin d’oeil qui tacle le téléchargement. Je n’ai plus la citation en tête, mais elle arrive à la fin. Et ça m’a fait sourire..

On me souffle dans l’oreillette qui s’agirait de la réplique « Le piratage, ça ne mène jamais à rien… »  Ainsi que la présence de chansons dans les précédents opus. Mais elles devaient être moins bien..

 

Et petit bonus, comme dit dans le titre, vous ferrez foutrement plaisir aux petits de vos entourages avec ce DVD ;) Bonnes fêtes !

Petits avis pour de plates excuses.

Hey ! Salut à tous, si vous êtes encore là merci et désolé, et si vous l’êtes plus, bah.. Tant pis pour vous nah ! Bon, plus d’un mois sans nouveautés, je suis désolé, mais j’ai eu un planning assez chargé, donc j’ai moins eu le temps de voir des films. Mais je vais vous en donnez pas mal d’un coup pour me rattraper ! Super non ?

 

Allez on commence avec Ted !

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J’ai bien ri, ce petit ours impertinent est bien drôle. Son copain un peu niais est pas mauvais, et sa copine est juste une pure beauté..
L’histoire de base est un peu « glandue », mais l’évolution en adulte des personnages est sympa.. Des vieux ados complètement défoncés à la recherche de maturité. Et de soi. Mais on s’en fout en fait de cette histoire là. L’importance de ce film, si toute fois il doit y en avoir une, réside pour moi dans l’attitude de ce con d’ours, complètement drôle.
Et il faut dire qu’il y a quelques dialogues vraiment tordantes, avec quelques scènes du même acabit.. Et le bon délire avec Flash Gordon est quand même bien foutu.

 

Allez on enchaîne avec Savages. Savages

Le film est sympa, les deux personnages principaux et leur histoire sont cool. Le pacifiste et le militaire, bon mélange, le triangle amoureux est pas mal non plus.
Concernant l’histoire, on a pas vraiment d’originalité, hormis peut être la violence des méchants, et encore.. Mais c’est sur ça que repose l’histoire la volonté du cartel de s’implanter et de commercer avec nos deux personnages.
Le film s’appuie sur un casting grande classe, avec Del Toro et Hayek notamment..
Donc j’ai été intéressé par l’histoire, elle m’a maintenue éveillé, mais sans plus.

 

Et on termine avec nos Voisins du troisième type.34384_image

Perso, j’ai bien ri avec ce film, surtout vers la fin, à partir de la découverte de Lucy… Le moment est sympa. Et la meilleure scène reste celle de l’alien dans le magasin. Épique ! Et quelques scènes rigolotes sont semé par ci par là au fil du film.
J’avais été assez déçu par le Stiller du casse de Manhattan, j’avoue qu’il se rattrape bien, Vaughn est toujours aussi drôle, Hill continue de montrer qu’il a beaucoup de talent, j’espère juste pour lui qu’il va vieillir un peu physiquement, histoire d’arrêter de jouer le même rôle sans cesse.. Et ne connaissant pas le dernier larron, je dirais qu’il ne rends pas une mauvaise copie, même s’il est clairement en retrait face aux autres.
Niveau graphisme, j’aime bien les aliens, ils ont de la gueules, un peu comme dans Alien en fait…
Vive la comédie !

Donc, c’est pas le film du siècle, mais il fait passer une soirée de détente agréable et drôle.

 

Et promis j’essaye de vous donner des nouvelles plus souvent !

Margin Call

Bon, tout d’abord, je suis d’accord, pour un premier film, Chandor nous propose un casting de folie, sur un thème pas forcement facile. Mais justement, en voulant vulgariser la haute finance pour faire un film semi grand public, il ne rentre pas suffisamment au coeur du problème.

Alors, plaçons le film. Nous avons un plan de licenciement dans une entreprise, il faut être attentif pour comprendre qu’il s’agit de haute finance. On voit les gens partir, sans que plus de détails soit vraiment donnés. Un boss est licencier, et oui, dans ce film personne n’est à l’abri. Il donne une clé USB pour un taf qu’il n’a pas fini à un petit génie acharné qui parvient à finir le boulot et foutre le bordel.
Vous voici donc après trente minutes un peu longues.

Nous avons ensuite une critique voilée du capitalisme et une raison à la crise que nous traversons. Certes le jeu d’acteurs est bon, certes le scénario est correct, certes le thème est choc, mais justement, avec un thème aussi chaud, il y a trop de demi-mesures dans ce film pour qu’il soit réellement percutant. La critique du capitalisme libéral est vraiment faible. Les grandes entreprises font n’importe quoi, et ne savent pas ce qu’elles font, mais elles veulent toujours plus d’argent. Critique loin d’être nouvelle, et encore moins spécifique à ce milieu, le mendiant au coin de le rue veut aussi toujours plus d’argent.

Mais ce détails aurait pu être occulté par une volonté de montrer le réel métier de trader, ce qui n’est pas vraiment le cas, hormis 5min vers la fin, histoire de bien les faire passer pour les méchants. Ce n’est pas assez. J’aurais préféré être plongé dedans, au lieu de me taper des réunions de C.A. et des longs moments d’attente… ponctuées d’histoire canines.

Du coup, ce film qui n’est pas mauvais n’a pas réussi à atteindre les objectifs qu’il aurait pu/du se donner, la critique du néo-libéralisme est mollassonne et l’analyse du métier de trader est vraiment abstraite. Nous avions pourtant du bon matériel… Et c’est tout de même très lent comme film…

New York Miami.

Ah tu m’agaces Frank, vraiment, pourquoi es-tu si gentil et débordant de miel… Pourquoi tout finit toujours bien chez toi ? N’as tu donc aucun rapport avec la vie réelle ? N’as tu donc jamais regardé ce qui t’entoure ?

Je sais à quoi m’attendre quand je te regarde, tu ne me déçois jamais. La courbe des sentiments monte pour chuter brutalement pour mieux remonter. Mais ici, derrière toi et ta caméra, quand ça tombe, ça tombe sec. Et tu t’accroches pour remonter, et souvent seul. Alors oui, ils sont mignons tes tourtereaux, avec leurs airs de beaux jeunes gens insouciant vivants d’amour naissant et de carottes crues. Oui il est brave ce journaliste gentleman. Mais qu’à t-il de plus si ce n’est qu’un voyage ? Cette relation n’est telle pas basée sur un syndrome de Stockholm ? Cette jeune hautaine ne le choisit-elle pas parce que son père approuve son aviateur, et qu’en bonne enfant rebelle elle ne peut s’y résoudre ? À quoi bon épouser le bad boy que le père consent alors qu’on a un inconnu qui nous fait face…

 

Et puis Frank, pourquoi arrives-tu à nous faire rire sans être drôle ? Cette galerie de personnages secondaires, si risible de leurs traits de caractère presque trop soulignés. La grande gueule apeuré, le conducteur roublard, le rédacteur faussement méchant. Ils sont beaux tes hommes. Et pour tout ce monde une seule femme, tu m’étonnes que ce soit le bordel. Mais bon, pourquoi est ce que je t’accuse ? Tu n’es pas responsable, je savais ce que j’allais voir après tout. 

Mais c’est peut être pour ça, je conspue mon masochisme sentimental en te rejetant le revers de mes fautes. Tu n’y es pour rien, tu es bien au-dessus de nous tous. Tu n’as pas compris la vie, mais à compris l’art. Tu n’es ni réalisateur ni cinéaste, ni même artiste, tu es tout ça à la fois et bien plus encore.. Pardon, merci, et à bientôt Frank.

 

Radiostars, ok pour l’écoute.

Certes, nous n’irons pas voir ce film pour son intérêt culturel. Si ce n’est vous faire découvrir quelques morceaux de musiques sympas, il n’y a pas grand chose à en tirer.
Alors je vous dresse vite fait le tableau, vendredi soir, un camarade de soirée ayant du mal à sortir la tête de son jeudi soir préfère rester se mater un film en mangeant. Bon, accordons ce répit à mon foie et partageons une chaleureuse assiette de pâtes devant un écran qui fera défiler devant nous des bribes de vies que nous ne pourrons que toucher du bout de nos doigts frêles et encore tremblotants des effets d’un alcool peu décidé à nous abandonner à notre sort. Qu’à cela ne tienne, je prends mon courage à deux mains, et entre les classiques que mon disque dur nous propose, florilège de Capra, Kurosawa, Ozu, Hitchcok et autres Guitry, je vois un nom racoleur me faisant de grands signes, convaincus que si je ne le voyais pas maintenant, aidé d’un cerveau léthargique, jamais je ne verrais ce film. Prenant les devants et laissant bouillir les pâtes, je décide de lancer le film, coupant court à toutes discutions.

Donc certes nous avons ri. Car nous sommes un public facile, et que les vannes sont un peu dégueulasses/méchantes, et que l’on aime bien ça et que le côté freestyle on s’en fout de l’équipe est quand même sympa. Certes, je vous conseillerais de voir ce film, non pas pour sa qualité, mais pour sa petite troupe d’acteurs se la jouant un peu à la Good Morning England, et qui arrive à s’en sortir malgré une histoire relativement chiante, mais assisté d’un scénario correct.

Donc oui. J’ai regardé une semaine mythomane juste avant d’écrire cette critique, et je l’ai écrite avec la voix de Nicolas Bedos dans la tête. Mais je m’en fout, car j’ai eu un week un peu de merde, et que je ne veux rien savoir du votre.

Et pour reprendre un ton un peu plus classique, je dirais qu’il y a aussi un plan bien sympa, au moment de la partie de golf. Et que la fine équipe est quand même bien pensée, chaque membre trouvant sa place. Le rappeur roux et bègue. Le stagiaire larbin fan de ses boss. Le vieux briscard qui t’écrase de son expérience. Le duo qui monte. Niveau secondaire, le rappeur gangsta au coeur de Cabrel.

J’ai vraiment aimé aussi la scène avec la première fille, au réveil, quand Payet est dans la chambre  » Allez juste un bisous sur la fesse  » C’est magique… Et ça distrait fort convenablement.

C’est beau non ? Et vous avez en tête des plans aussi sympa ?

Expendables 2. Serait-ce une comédie ?

C’est complètement débile, et c’est bourré de testostérones. En même temps, avec une affiche comme ça, fallait pas s’attendre à du Audiard…
Le mieux, c’est de se faire se film sous l’emprise de douce boisson, que vous continuerez d’ingérer en vous esclaffant devant tant de nanardise.

Pour tout avouer, j’y suis allé avec deux comparses ayant déjà vu le film, et voulant revoir le numéro de clown qu’on leur offrait. Grand bien leur fasse. On me propose tous les jours d’y retourner, je n’ai pas encore craqué. Faut pas déconner non plus… Bref, mes deux camarades n’ayant rien de plus à découvrir dans le film ont préférés étudier mes réactions. Et apparemment, je suis le plus insensible des trois. Limite sadique. Tout ça parce que je rigole quand l’autre se fait éclater la tronche par l’hélice de l’hélico ou quand JCVD nous sort un speach complètement perché pour lancer un high kick retourné…

Que voulez vous faire si ce n’est rire. Bien sur, je savais à l’avance que je perdrais des neurones en y allant, mais j’ai de la réserve, je pense pouvoir survivre à 5 opus ( par contre, c’est moins sur pour ces acteurs là… ) Jerry de pleins de choses, les répliques piquées aux autres films. Le troll Chuck Norris. L’allusion à Rambo. L’improbabilité de la chose… Enfin, j’ai beaucoup ri. D’ailleurs, je pense qu’il nous réinvente un genre dont Vin Diesel était devenu maître, la comédie d’action…

Je voudrais aussi signaler la crédibilité magnifique dont peut faire preuve notre bon vieux JCVD. Son interprétation de Jean Villain ( qui soit dit en passant est un nom absolument affreux pour un méchant, pourquoi pas Nestor Pagentil ? ) est assez impressionnante. Je pense que Catherine Frot pourrait être plus crédible en méchante sadique… Et le fait de faire travailler des petits enfants slaves n’y change rien. Même s’il les tuent quand ils respirent un peu trop longtemps…


Je fais abstraction de discours de petit Hemsworth sur l’armée américaine. C’était chiant et sentimentale. Merde Sly’ ! Tu ne mets pas de scène de sexe et tu nous balances un vieux discours sur fond de violon… Reste dans on the road…

D’ailleurs, pour le prochain, je veux Diesel, Seagal, Chan, The Rock et une nouvelle fille. Voilà.

Le magasin des suicides, ne vous donnera pas envie de sauter par la fenêtre.

Les Magasins des suicides.
J’ai eu la chance de voir le film en AVP 1mois avant sa sortie, et avec la présence du réalisateur. Et tout cela, dans la petite ville côtière proche de chez moi. J’avoue que c’est un exploit, d’habitude, pour les rencontres, on a droit à l’assistant de l’assistant du stagiaire café, ou l’acteur qui fait le passant à la minute 58… Bref. Là, c’était bien.

Donc comme introduction, l’ami Leconte nous raconte qu’étant grand ami avec Jean Teulé, celui ci lui a donné carte blanche pour adapter le livre à sa façon. Donc il l’avoue lui même, ce n’est pas une adaptation fidèle. Mais l’univers du livre se retrouve dans le film.

Plaçons rapidement l’histoire. Dans une ville vidée de sa joie de vivre, le suicide est fréquent, et l’ambiance morose. Le suicide sur la voie publique est réprimé par les forces de l’ordre. Il existe donc une boutique qui pourra vous fournir tous ce qu’il vous faut pour préparer le dernier voyage, poisons, armes à feux, lames et cordes… Une grandes variétés de produits, mort assurée ou remboursée ! Tout va mal, pour le bien du magasin des suicides, jusqu’au jour où une naissance voit naître un enfant rieur. Que la morosité défrise et avec l’envie de changer les choses.

Voilà. D’un point de vue technique maintenant, Leconte voulait vraiment que l’on sente le dessin pour se film, donc pas de graphisme à la Kung Fu Panda, là on voit les « coups de crayons » mais cela reste très fluide et beau, ça m’a beaucoup rappelé le graphisme du clip d’Oldelaf « Le café ». Au niveau de la 3D, il s’agit là d’une « 2D relief » procédé mis au point pour le film, qui a été racheté par Pixar. Du coup, les lunettes ne sont utiles vraiment que pour les plans avec une profondeur de champ, mais j’ai pu tout à fait profiter des couleurs originales du film sans lunettes pendant les 3/4 de la projection, sans aucune véritable gêne.

Pour moi, le film est un bon film, même s’il aurait pu jouer un peu plus sur l’humour noir, ici hormis quelques petites provocations, ça reste assez soft. Car le côté noir est souvent placé dans les chansons ( et il y en a dans ce film ) mais du coup, il est adoucit par la musique.

Les personnages, principaux et secondaires, sont très « réalistes » et touchants. Ils peuvent tous nous évoquer quelqu’un de la rue, quelqu’un que nous croisons, et du coup, il y a une émotion qui se dégage du film.

Cette avant première me donne l’occasion de vous offrir certains points de vue du réalisateur concernant ce film, car avec plus de trente minutes de discussions, il nous en a donné des infos.

Par exemple, il ne voulait aucune voix connues, pour que les personnages puissent avoir une personnalité propre. Selon lui, il est « absurde de montrer le film à des enfants de moins de 8/9 ans » car ils ne comprendraient pas. Alan, le personnage principal, a plus ou moins cet âge là, et les enfants ont tendances à s’identifier à lui, face à des adultes souvent trop sérieux, et ne profitant pas de la vie.

Ce que Patrice Leconte nous a offert également, pendant cette discussion, ce sont des révélations sur deux de ses futurs projets. Tout d’abord, l’annonce pour décembre 2015, oui c’est loin, mais vous serez déjà impatients ! Donc l’annonce de son prochain film d’animation, Musique, qui sera l’histoire d’une jeune fille qui se réveille un matin et la musique n’existe plus. Comment serait la vie sans musique ? Alors ?! Vous voyez que ça donne envie !

Et son prochain film, tourné en anglais, en Angleterre, avec un casting anglo-saxon. Qui sera à nouveau l’adaptation d’un livre de Stefan Zweig « Le voyage dans le passé » avec pour thème non pas est-ce que l’amour résiste au temps, mais est-ce que le désir amoureux résiste au temps ?

Un film sur l’amour noir, qui finit malheureusement par s’éclaircir.

J’aime le ton donné au film, notamment par Gaspard Proust, jeune comique que j’apprécie énormément.
Le film ne suis pas vraiment le cadre « normal » du genre. Effet provocato-rebelle bobo ou simple envie de changement, je m’en fous. Les regards caméras, quand c’est bien fait, j’aime bien, ou du moins ça ne me gène pas. Et là, on est presque dans une pièce de théâtre avec tous les apartés…
Le sujet, et l’angle pris pour le film est vraiment plaisant, pour moi. Ce pessimisme exacerbé de l’amour. Ce nihilisme de l’affectif est somptueux, car magnifiquement violant. Le film regorge de petites phrases acerbes sur l’amour, à l’image du travelling « d’intro », et aussi de petits mots d’amour qui n’en sont pas.
J’apprécie également le double sens que prend parfois le scénario. L’exemple le plus flagrant est la chanson dans le restaurant chinois…

Le casting est assez plaisant, la bande de bobo-intello, Joey Starr, les seconds rôles, les personnages sont bien trouvés et interprétés de manière convaincante.
Bien sur, le film a quelques longueurs, tombe parfois dans la facilité, et dans les carcans de la comédie romantique, ce qui a mon goût entache un peu le film. J’aurais préféré voir un salaud tout le long du film. Cette fin semi-sentimentale que Beigbeder essaie de sauver par un effet que l’on commence à avoir l’habitude de voir, mais qui est malheureusement gâché par le générique, qui casse le « mystère »…

Ce film me donne l’impression de retourner en enfance, quand après plusieurs jours de neige, les transports scolaires ne pouvant circuler nous avions un peu de vacances supplémentaires et que le soleil revenait finalement… Tout commence très bien, mais au final on est un peu déçu, car le méchant devient gentil et que tout le monde survit.

 

Prenons ce petit trio. Parfaite caricature d’un regroupement de mecs avec un fort passage féminins. Discussions débiles et blagues douteuses. Eh bien ça, c’est le côté du film qui me plaît, avec le côté désabusé du personnage de Proust…

Et il y a des scènes terribles. La querelle à l’enterrement, les scènes de « couples » avec Lambert et Bel. La faim du Jaguarr. Enfin voilà, la fin vous rendra peut être plus heureux, il ne faut pas pour autant oublier le reste du film  » l’amour est un combat perdu d’avance « 

Pas vraiment Amazing.

J’étais pas spécialement impatient pour sa sortie… Disons qu’étant plutôt bon public quand il s’agit de voir des gugusses en collant fighter les vilains pas beaux ce film m’a pas vraiment dérangé.

Premier point, je ne suis pas un expert en comics, donc les « réécritures » par rapport au premier jet ne m’ont pas gêné, je les ai même trouvées intéressantes, ne sachant pas la véritable histoire. Là on a plus de « profondeur » possible, avec une disparition parentale mystérieuse, un jeune un peu espion… Enfin voilà, c’est pas une petite morsure au musée, le mec fait le con et hop, il se fait mordre…

Ensuite, j’ai trouvé un peu bidon le fait qu’il soit obligé de se faire une machine pour les toiles… Et il est un peu trop prétentieux… Mais il semblerait que ce soit un trait de caractère spécifique de Spiderman…
Le fait qu’il soit plus jeune me choque pas, je pense que ça colle avec les comics Ultimate de Marvel, qui vont rajeunir tout le monde, histoire de toucher un public plus large… C’est pas une mauvaise idée…

Niveau fille, j’ai préféré celle ci. Plus proche de Spiderman déjà… Ensuite, je pense avoir vu quelques clins d’oeil au premier film, notamment quand il tombe sur le ring…

Au niveau de l’histoire, et donc du méchant, elle est assez simpliste, du coup facilement ouverte pour une suite, mais peut être un peu trop succincte pour que les gens accrochent, il faudra plus de mordant dans les prochains… Là c’est un peu pâle… Et parfois, peu crédible… Le scientifique qui se fait un labo dans les égouts, rien que ça. C’est évident, les égouts ont la 4G et même une centrale indépendante…

Et maintenant, 3D, je te conspue. Déjà tes lunettes assombrissent l’image, et surtout, hormis 4 scènes vraiment en 3D, ton inutilité est frappante… J’ai passé les 3/4 du film sans les lunettes, les remettant pour les plans larges, ou le décor était en 3D… Sinon, la seule véritable utilisation de la 3D sur la durée est à la fin pour montrer que l’on sait faire des choses sympa avec, par exemple, quand la caméra prend la place de Spiderman, là il y a un vrai bon point, mais 30secondes sur tout un film c’est prendre les gens pour des cons. Et j’en ai déjà marre, au bout de deux films en 3D. S’ils veulent faire les kakou avec la 3D d’accord, mais qu’ils ne l’imposent pas aux gens.

Autre point positif, mais complètement subjectif, car venant d’ailleurs, le film m’a souvent rappelé cette vidéo, très courte… Mais du coup, je souriais à chaque fois…
http://www.youtube.com/watch?v=-NlGS1Znb9Y&feature=plcp